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Théorie du rotor d'autogire
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gma


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MessagePosté le: Mar 11 Oct - 11:56 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

Haflinger a écrit:
gma a écrit:
.......L'absence de portance suffisante en translation ?



je voulais dire un tel delire , qui continue


Meuh non... Halfinger !   Faites un rotor, calé le pour avoir BEAUCOUP DE REGIME (conditions de traînée max)... et dites moi quand vous sortirez de l'effet de sol ce qu'il se passe... Après on discutera du délire.
_________________
L'inconvénient du plomb dans la cervelle est qu'il provoque, chez certains sujets, des crises de "saturnisme"...


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MessagePosté le: Mar 11 Oct - 11:56 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Haflinger


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MessagePosté le: Mar 11 Oct - 13:58 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

gma ferait mieux de se relire (attentivement) s'il le peut , car si gma est fortement documente et qu'il cite des sources reconnues en livrant des informations qui pourraient etre utiles , cela tombe a plat quant gma se met a commenter

cela par exemple qui n'a strictement aucun sens

gma a écrit:
Haflinger a écrit:
gma tu te contredis encore ,
un Cx de 2 maxi je veux bien , ca correspond a 2 fois la pression dynamique , au dela j'aimerais bien mais il faut un moteur

le Cz de 1.8 que j'ai calcule correspondrait a Vz = 1.05 Vi




Bonjour, Le moteur existe, il fourni la puissance P = m.g.Vz..., c'est vous sur votre machine. Par ailleurs, une Vi de 1,05 m/s, ça fait Vz = 8,2 Vi... Ce n'est plus un autogire mais une éolienne... Avec une si petite Vi, il faut caler les pales très proche de 0 (voir un peu négativement), pour avoir la traînée souhaitée, donc un régime élevé. A contrario, en translation horizontale, ce rotor ne ''porte'' pas suffisament pour la puissance installée, l'autogire n'aurait jamais atteint cette altitude de 400 m.


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Haflinger


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MessagePosté le: Mar 11 Oct - 13:59 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

René BRUN a écrit:
comment supprimer les messages!!!!!!!!?


des autres ?

il faut etre moderateur , et ca manque un peu


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gma


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 06:27 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

Haflinger a écrit:
gma ferait mieux de se relire (attentivement) s'il le peut , car si gma est fortement documente et qu'il cite des sources reconnues en livrant des informations qui pourraient etre utiles , cela tombe a plat quant gma se met a commenter
cela par exemple qui n'a strictement aucun sens


gma a écrit:
Haflinger a écrit:
gma tu te contredis encore , un Cx de 2 maxi je veux bien , ca correspond a 2 fois la pression dynamique , au dela j'aimerais bien mais il faut un moteur

le Cz de 1.8 que j'ai calcule correspondrait a Vz = 1.05 Vi





Bonjour, Le moteur existe, il fourni la puissance P = m.g.Vz..., c'est vous sur votre machine. Par ailleurs, une Vi de 1,05 m/s, ça fait Vz = 8,2 Vi... Ce n'est plus un autogire mais une éolienne... Avec une si petite Vi, il faut caler les pales très proche de 0 (voir un peu négativement), pour avoir la traînée souhaitée, donc un régime élevé. A contrario, en translation horizontale, ce rotor ne ''porte'' pas suffisament pour la puissance installée, l'autogire n'aurait jamais atteint cette altitude de 400 m.





Bonjour Halfinger,
Dire que cela n'a strictement aucun sens est chose aisée... encore faut il le démontrer.

Aussi, je souhaiterais que vous expliquiez votre point de vue par un petit schéma... celui de l'écoulement à travers le plan rotor de cet autogire qui descend à 8,6 m/s avec une Vi de 1,05 m/s (calculée par vous).
Soit dit entre nous, le cas donc d'une autorotation verticale en régime moulinet frein (avec Vz>2.Vi).

Et de nous expliquer la différence d'avec les visions de gma sommes toutes tellement ridicules.
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serge
Invité

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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 08:30 (2011)    Sujet du message: où en sommes nous ? Répondre en citant

Bonjour,

bientôt 400 messages

quel est le sens de vos échanges ?
j'ai identifié plusieurs problématiques émise au cours de ce roman fleuve mais aucune ne semble déboucher sur des propositions claires .

1/ Jean claude a un projet de rotor léger pales en bois en cours de fabrication, le débat lourd léger s'est engagé sur qu'est-ce qu'un rotor lourd ? et sur l'opportunité d'employer un rotor lourd ou léger, pas mal de calculs et de théories échangées puis flop plus rien ...

2/ Halfinger est venu dire que le giro était affecté d'un vice que personne ne veux voir en face (le point de non retour qui est la mort), il envisage un jour le giro et a demandé que l'on réfléchisse a une solution pour éviter le point de non retour, plein d'échanges divers et variés sur des notions de bases, plein de formules échangée et d'invectives et pas de début de commencement d'une solution proposée par lui ou par ses 2 compères.

3/ l'air passe t'il a travers le rotor ou pas , on ne sait pas et j'arrive pas à lire un truc qui puisse aider à la conception ou a l'utilisation des rotor (une application de cette problématique)

4/ sur la construction d'un modèle théorique du rotor je ne vois pas des masses de synthèses non plus ... et la démarche tennistique adoptée dans le double phil C-gma/debrayer-halfinger ne constitue peut être pas une méthode scientifique appropriée pour faire avancer quoi que ce soit .

donc entre le fabriquant de rotor, celui qui veut pas faire de giro en attendant le rotor, et celui qui a un projet nous avons un simple échange de "tu es stupide, tu te plantes, tu es de mauvaise foi, t'as pas fait de giro ...."

bonne journée
serge


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Haflinger


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 09:29 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

gma a écrit:

Bonjour Halfinger,
Dire que cela n'a strictement aucun sens est chose aisée... encore faut il le démontrer.

Bonjour gma
pas de probleme , et je ne comprends toujours pas pourquoi cela perdure (presbytie ?)

gma a écrit:
Aussi, je souhaiterais que vous expliquiez votre point de vue par un petit schéma... celui de l'écoulement à travers le plan rotor de cet autogire qui descend à 8,6 m/s avec une Vi de 1,05 m/s (calculée par vous).

il n'y a rien a expliquer car je n'ai jamais ecris cela , jamais


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Haflinger


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 09:45 (2011)    Sujet du message: Re: où en sommes nous ? Répondre en citant

serge a écrit:

j'ai identifié plusieurs problématiques émise au cours de ce roman fleuve mais aucune ne semble déboucher sur des propositions claires .

difficile de faire avancer les choses au milieu d'une pollution permanente mais des reponses ont ete apportees , j'ai trouve des reponses

serge a écrit:
1/ Jean claude a un projet de rotor léger pales en bois en cours de fabrication, le débat lourd léger s'est engagé sur qu'est-ce qu'un rotor lourd ? et sur l'opportunité d'employer un rotor lourd ou léger, pas mal de calculs et de théories échangées puis flop plus rien ...

tres simplement on pourrait dire que c'est le rapport entre l'energie qu'il consomme et celle qu'il stocke , son "autonomie" qui peut paraitre un avantage , en meme temps que son "inertie" et manque de reactivite qui peut paraitre un inconvenient

serge a écrit:
2/ Halfinger est venu dire que le giro était affecté d'un vice que personne ne veux voir en face (le point de non retour qui est la mort), il envisage un jour le giro et a demandé que l'on réfléchisse a une solution pour éviter le point de non retour, plein d'échanges divers et variés sur des notions de bases, plein de formules échangée et d'invectives et pas de début de commencement d'une solution proposée par lui ou par ses 2 compères.

c'est faux , j'ai evoque le controle du pas par un regulateur centrifuge , dans mon esprit plutot une sorte de "disjoncteur" qui passe en mode securite (pas mini) lorsqu'il y a un probleme
j'entrevois d'autres solutions mais il semble que cela n'interresse personne ,
je n'ai pas non plus pretendu que personne ne voulait le voir en face , certains le font , mais des reactions sont la malgre tout qui confirment que certains autres .......
c'est tres classique ,
je n'ai fait que relever le point noir sans animosite mais il y en a toujours que ca defrise les "trucs qui fachent" ou le "non politiquement correct"


serge a écrit:
3/ l'air passe t'il a travers le rotor ou pas , on ne sait pas et j'arrive pas à lire un truc qui puisse aider à la conception ou a l'utilisation des rotor (une application de cette problématique)

c'est le sexe des anges , pas d'interret reel en dehors de la representation schematique je pense

serge a écrit:
4/ sur la construction d'un modèle théorique du rotor je ne vois pas des masses de synthèses non plus ... et la démarche tennistique adoptée dans le double phil C-gma/debrayer-halfinger ne constitue peut être pas une méthode scientifique appropriée pour faire avancer quoi que ce soit .

je pense que J-C a deja forge des outils mais ce n'est pas evident de tout compiler , d'autant qu'on manque cruellement de mesures concretes pour affiner , a defaut la comprehension avance et c'est deja pas mal

j'ai mes connaissances et deductions , maisi j'apprend aussi , peut-etre en vain mais que fait on de vraiment utile dans la vie ?


Dernière édition par Haflinger le Mer 12 Oct - 10:01 (2011); édité 6 fois
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Jean Claude DEBREYER


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 09:49 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

Eh oui, Serge.
Un forum est un échange. Vous y trouverez peut-être les réponses que vos bouquins ne vous ont pas donnés... ou les erreurs qui y sont parfois écrites.
Quant à des solutions, il me semble en avoir mentionnées quelques-unes, contestées de plein droit par d'autres. A vous de constater la justesse ou les défauts des arguments apportés. Souvenez-vous que quand vous volez sous le régime ULM, c'est  sous votre seule et entière responsabilité. Ne vous abritez derrière personne d'autre.


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gma


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 10:01 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

Haflinger a écrit:
gma a écrit:
Bonjour Halfinger,Dire que cela n'a strictement aucun sens est chose aisée... encore faut il le démontrer.



Bonjour gmapas de probleme , et je ne comprends toujours pas pourquoi cela perdure (presbytie ?)



gma a écrit:
Aussi, je souhaiterais que vous expliquiez votre point de vue par un petit schéma... celui de l'écoulement à travers le plan rotor de cet autogire qui descend à 8,6 m/s avec une Vi de 1,05 m/s (calculée par vous).

il n'y a rien a expliquer car je n'ai jamais ecris cela , jamais




Vous avez écrit:
"Le Cz de 1,8 que j'ai calculé correspondrait à Vz = 1,05 Vi"

donc bêtise pour bêtise, c'est Cz ou Cx ?
_________________
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Haflinger


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 10:10 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

gma a écrit:


Vous avez écrit:
"Le Cz de 1,8 que j'ai calculé correspondrait à Vz = 1,05 Vi"

exactement

gma a écrit:
donc bêtise pour bêtise, c'est Cz ou Cx ?

quelle importance ?
mais ce n'est pas toi qui prechait le Cx ?
je ne suis pas un boeuf , si tout le monde s'accorde pour dire Cx je dis Cx pour etre compris , une convention , j'ai ecris Cx 2 lignes plus haut ainsi que dans les messages precedents , une petite coquille que j'aurais corrige illico , franchement que le rotor traine ou porte en autorotation verticale c'est de la semantique , l'important c'est la comprehension

incurable


Dernière édition par Haflinger le Mer 12 Oct - 10:23 (2011); édité 1 fois
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gma


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 10:21 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

Haflinger a écrit:
gma a écrit:

Vous avez écrit:
"Le Cz de 1,8 que j'ai calculé correspondrait à Vz = 1,05 Vi"

exactement


gma a écrit:
donc bêtise pour bêtise, c'est Cz ou Cx ?
quelle importance ?
mais ce n'est pas toi qui prechait le Cx ?
je ne suis pas un boeuf , si tout le monde s'accorde pour dire Cx je dis Cx pour etre compris , une convention , j'ai ecris Cx 2 lignes plus haut , une petite coquille que j'aurais corrige illico , franchement que le rotor traine ou porte en autorotation verticale c'est de la semantique , l'important c'est la comprehension

incurable




Oui... après tout ! quelle importance...
c'est pourquoi j'ai mis 1,05 m/s au lieu de 1,05.Vi...

Quelle importance...

 
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gma


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 10:26 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

Mais finalement, au détails de moindre importance près...

chacun aura compris je crois pourquoi on n'évoque pas la Vi dans le diagramme des vitesses dans le cas autogire ou faut il établir la composition pour que cela soit limpide...
_________________
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Haflinger


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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 10:30 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

gma a écrit:
Oui... après tout ! quelle importance...
c'est pourquoi j'ai mis 1,05 m/s au lieu de 1,05.Vi...

et tout le reste

gma a écrit:
Quelle importance... 

aucune , car aucune credibilite non plus


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un des chinois
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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 10:42 (2011)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire Répondre en citant

gma a écrit:
Mais finalement, au détails de moindre importance près...
chacun aura compris je crois pourquoi on n'évoque pas la Vi dans le diagramme des vitesses dans le cas autogire ou faut il établir la composition pour que cela soit limpide...

Mais finalement il n'y a que celui qui écrit le message qui comprends!!!!!!!!!!!!!!! parce qu'il sait!!!!!!!!!!


Alors que quelques graphiques  manuels donnent la possibilité aux lecteurs de ces messages de comprendre plus facilement l'objectif "la théorie du rotor"


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Invité
Invité

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MessagePosté le: Mer 12 Oct - 10:50 (2011)    Sujet du message: Re: où en sommes nous ? Répondre en citant

Haflinger a écrit:
serge a écrit:

j'ai identifié plusieurs problématiques émise au cours de ce roman fleuve mais aucune ne semble déboucher sur des propositions claires .



difficile de faire avancer les choses au milieu d'une pollution permanente mais des reponses ont ete apportees , j'ai trouve des reponses

serge a écrit:



1/ Jean claude a un projet de rotor léger pales en bois en cours de fabrication, le débat lourd léger s'est engagé sur qu'est-ce qu'un rotor lourd ? et sur l'opportunité d'employer un rotor lourd ou léger, pas mal de calculs et de théories échangées puis flop plus rien ...



tres simplement on pourrait dire que c'est le rapport entre l'energie qu'il consomme et celle qu'il stocke , son "autonomie" qui peut paraitre un avantage , en meme temps que son "inertie" et manque de reactivite qui peut paraitre un inconvenient

serge a écrit:



2/ Halfinger est venu dire que le giro était affecté d'un vice que personne ne veux voir en face (le point de non retour qui est la mort), il envisage un jour le giro et a demandé que l'on réfléchisse a une solution pour éviter le point de non retour, plein d'échanges divers et variés sur des notions de bases, plein de formules échangée et d'invectives et pas de début de commencement d'une solution proposée par lui ou par ses 2 compères.



c'est faux , j'ai evoque le controle du pas par un regulateur centrifuge , dans mon esprit plutot une sorte de "disjoncteur" qui passe en mode securite (pas mini) lorsqu'il y a un probleme
j'entrevois d'autres solutions mais il semble que cela n'interresse personne ,
je n'ai pas non plus pretendu que personne ne voulait le voir en face , certains le font , mais des reactions sont la malgre tout qui confirment que certains autres .......
c'est tres classique ,
je n'ai fait que relever le point noir sans animosite mais il y en a toujours que ca defrise les "trucs qui fachent" ou le "non politiquement correct"


serge a écrit:



3/ l'air passe t'il a travers le rotor ou pas , on ne sait pas et j'arrive pas à lire un truc qui puisse aider à la conception ou a l'utilisation des rotor (une application de cette problématique)



c'est le sexe des anges , pas d'interret reel en dehors de la representation schematique je pense

serge a écrit:



4/ sur la construction d'un modèle théorique du rotor je ne vois pas des masses de synthèses non plus ... et la démarche tennistique adoptée dans le double phil C-gma/debrayer-halfinger ne constitue peut être pas une méthode scientifique appropriée pour faire avancer quoi que ce soit .



je pense que J-C a deja forge des outils mais ce n'est pas evident de tout compiler , d'autant qu'on manque cruellement de mesures concretes pour affiner , a defaut la comprehension avance et c'est deja pas mal

j'ai mes connaissances et deductions , maisi j'apprend aussi , peut-etre en vain mais que fait on de vraiment utile dans la vie ?


Salut,

merci de cette synthèse halfinger

je pense que vous estimez vos interventions utiles sinon pourquoi les feriez vous ?

moi je pense qu'elle le sont .

vous avez bien débuté vos interventions sur ce fil en mettant en lumière la nécessité de trouver un remède à l'arrêt du rotor en vol, et vous avez bien indiqué qu'une attitude passive relèrait d'une attitude digne des hommes des cavernes,

je pense que vous soulevez comme des milliers d'autre un problème important et que votre intervention est utile, merci

en lisant je n'ai pas lu de solution proposée par vous, ceci étant peut être en effet que vous avez forgé une proposition de régulateur que j'ai pas interprétée comme une solution (méa culpa)

Donc cela fait un proposition dans la théorie du rotor, si j'ai bien compris vous envisagez une solution automatique, en cas de baisse de régime le pas se remet à plat, Why Not ?

je suis pas capable de dire si c'est bien ou pas mais que pensent les autres de cette solution ?

si j'ai bien compris le pas remis à plat évite la perte de tour et empêche le battement c'est ca ?

quels sont les pour et le contre, la conservation du régime rotor serait t'elle efficace, quel seraient les effets secondaire ?

Votre idée de disjoncteur qui aurait sauvé Claude François est séduisante, mais dans notre problème peut t'on construire un giro rotor détecte les conditions dangereuses et qui automatiquement met en œuvre les solution adéquates ?

le critère est t'il seulement le régime rotor et le remède est -il la mise à plat du pas, le remède n'entraine t'il pas un ensemble d'autres effet indésirables ?

sur les autres solutions je ne sais pas si cela n'intéresse personne, mais cela m'intéresse moi

Sur la poids du rotor pas de solution, ou de resultats, on verra quand jean claude aura mis en application ses longs travaux, beau projet jean claude

question de religion

pour le sexe des anges OK

bonne journée


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:21 (2017)    Sujet du message: Théorie du rotor d'autogire

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